Je me souviens du comique et surtout de ses paroles Imbéciles,
« ALORS COMME CA TU ARRÊTES DE FAIRE DES FILMS »...
comme si le fait de vivre dans le Sud, j'allais plus rien faire.
Car je le précise, j'avais eu « la chance » de réaliser et « la malchance » de produire
à la sueur de mes phalanges mes premiers courts-métrages. J'ai donc pu découvrir
et constater je dirais même affirmer que dans ce « milieu » le cinéma
(et tous autres univers culturels d'ailleurs, mais là je m'égare
)
le synonyme de produire, veut dire subventionné. Quel vilain mot,
ça rime avec privilégié ça ?
J'ai à ma connaissance aucun lien de parenté avec ces « distribueurs »de privilèges
alors comment faire ? Bosser tout simplement bosser.
Au diable les « déconseils » de tous les biens intentionnés, qui n'ont qu'une obsession,
de faire en sorte que l'on ne vienne pas picorer dans leurs gamelles.
Je me fais l'effet du livre, qui une fois corné, se trimballe la pliure toute sa vie,
alors rien, personne, ni aucune région ne peut se mettre en travers d'une volonté,
la preuve, pour les yeux, ça dure 1h25, c'est un film, il s'appelle CALME LE JEU
Je vous propose, vous incite, et vous invite à vous laisser chavirer par cette comédie
nostalgique, purement asthmatique et quelques fois satirique,
qui vous entraîne au cur de l'éducation sentimentale chaotique de filles et de garçons du
foyer climatique « les poussifs ».
J'avoue, je suis condamné au cinéma à perpétuité et « Calme le jeu » est l'accumulation et
le reflet de toutes ces années d'émotions.
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