CALME LE JEU HISTOIRE DIALOGUES Eric TELLENE PRESSE ENTRETIENS Les ARTISTES La TECHNIQUE Les COMPLICES Dates Lieux Fin
L'EVENEMENT CINEMATOGRAPHIQUE DE LA REGION
A PARTIR DU 13 SEPTEMBRE AU CINEMA LE FEMINA A CAVAILLON

CALME LE JEU D' Eric TELLENE

UN PREMIER FILM PLEIN D'IDEES 100% INDEPENDANT

Cavaillonnais d'origine, Eric TELLENE à produit et réalisé un long métrage intitulé " CALME LE JEU ".
Le monde des petits asthmatiques est fait de mille précautions que les enfants apprennent à respecter au quotidien . La panoplie des armes pour lutter contre cette maladie handicapante dans le milieu très fermé d'un foyer spécialisé, est pour le spectateur une réelle découverte .
Ce long métrage parle d'entaide entre les gamins et de la sexualité naissante entre des adolescents placés en situation d'enfermement pour cause de santé fragile. Il développe avec tendresse et émotion l'apprentissage de la transgression et de la révolte.
C'est frais, nostalgique et souvent drôle. Le parti pris du réalisateur est inventif dans le décalage, et les acteurs non professionnels s'arrangent plutôt bien d'un texte volontairement littéraire. Il en ressort une naïveté touchante qui illustre à merveille le petit univers des "poussifs"
Les enfants sont criants de vérité lorsqu'ils abordent avec pertinence le sexe et dans leur petites bouches innocentes, les phrases crues et très imagées sont infiniment drôles.

Venez découvrir l'enthousiasme d'un jeune homme de la région condamné au cinéma à perpetuité .

Les séances du film se dérouleront en presence des comédiens et du metteur en scène qui n'est autre que l'animateur et projectionniste du cinema FEMINA à CAVAILLON.

Yohana d'Alexis
VAUCLUSE - Matin

LE DAUPHINE LIBEREE 1999 BRIANCON

CINEMA-----------ASTHME AND BLUES...

Promesse tenue. Deux ans après le tournage de son film « CALME LE JEU » le projectionniste et réalisateur Eric TELLENE est revenue pour montrer le résultat à tout ceux qui s'étaient investis dans l'aventure. c'est une comédie nostalgique, poétique et... Asthmatique.
L'histoire d'un adolescent de quatorze ans venu goûter l'air salvateur du Briançonnais. Loin des siens et de ses repères. Déstabilisante au début, cette nouvelle expérience prend peu à peu un abord intéressant pour le jeune Rémy. car le toit des « Poussifs », théâtre principal de l'action abrite avec complicité tout un chassé croisé amoureux… l'apprentissage de la vie, Ou tout au moins un de ses meilleurs côté.
« CALME LE JEU » n'est pas de bout en bout autobiographique. Dire que l'argument est inspiré du passé d'Eric Tellène serait plus juste. En effet, le réalisateur de court métrage vauclusien a fait parti, pendant deux ans, de ses réfugiés asthmatiques. « j'avais dix ans. à cet âge la ça ne laisse pas indifférent. Dans les maisons d'enfants à l'époque, on formait à la dure. Tout le monde était au même niveau, il n'y avait pas de chouchou. » tout cela se ressent dans les propos d'eric Tellène. Les Poussif, Alcatraz, même combat… pour moi « c'était une sorte d'univers carcéral. Un service
militaire de l'asthme, avec ses rigueurs, son planning établie, et toute une logistique. Ces années m'ont marqué. J'ai vécu continuellement avec.» alors justement, il fallait que ça sorte. Par dessus tout exorciser ses trop sombres souvenirs. Le projet était en gestation depuis douze ans. l'histoire,
écrite à l'époque, a dû attendre les premiers repérages en 1989. « je suis retourné cette année la pour faire part de mon projet de film au Jeunes Pousses.
Les directeurs ne l'ont pas bien accueilli. J'ai donc tout laissé de côté. Puis j'ai appris qu'il y avait eu un changement de direction. Serge et Françoise, qui leur ont succedé, on approuvé l'idée. »Le feu vert était lancé. Janvier 97 a vu les premières répétitions avec les jeunes du théâtre de Briançon, les premiers essais de lumière. Puis la défection d'une comédienne à donner lieu à toute une révision de la trame. « l'intrigue à vraiment explosée. Au départ, il n'y avait que deux personnages important. J'ai eu ensuite envie d'écrire d'autre rôles, pour d'autres jeunes qui m'avaient plus lors du casting. » la première histoire avait aussi permis à Eric Tellène d'extérioriser tout ce qu'il avait gardé de négatif en lui. A cette version hard a donc succéder une version plus soft qui lui correspondait alors d'avantage. Peut-être la vision de ce qu'il aurait voulu connaître.
Six mois plus tard, l'aventure pouvait reprendre ses droits. Après trois semaines de tournage et deux ans de montage, le film est aujourd'hui fin près. Samedi à l'Eden Studio, les jeunes élèves de Viviane Escazut se sont redécouvertes sur grand écran avec beaucoup de plaisir. D'autant que le résultat est plus qu'honorable. Surtout pour un premier long métrage, réalisé avec peu de moyen. Le film était auto financé par Eric Tellène, sa compagne et un ami. A Briançon, beaucoup l'on aidé et soutenu. Principalement sur le plan logistique.  « j'avais carte blanche » sur tout les lieux où se passait l'action, aussi bien au Jeunes Pousses, à la piscine et la patinoire... Je ne suis pas dûpe de l'énergie qui a été fournie par tous ». Energie également de la part des comédiens qui, au dire du réalisateur, se sont surpassés. S'adaptant au long dialogue (des plans séquence de quatre minutes) et au style particulier du vauclusien, frisant parfois la poésie, parlant par image… il ne fallait pas décevoir ce beau monde… pour Eric tellène, l'excuse du premier film ne prenait pas. Le résultat devait être professionnel avant tout. Côté matériel pas de problème. De bons prestataires le lui avait fourni à de moindre coût. L'expérience d'Eric Tellène a fait le reste. Projectionniste de métier, il avait déjà à son actif
plusieurs court-métrages, réalisés au cour de son apprentissage. « l'important c'était que le résultat soit présentable pour que ce qui se sont investit n'en aient pas honte ». Et présentable, ce film l'est. Incontestablement le son est bon, l'image est belle. Surtout lors des scènes de nuits, tournées sans lumière et pourtant magnifiques.multiples dominantes bleu-vert et orangé confèrent à l'ensemble une note suréaliste. Le rendu est excéllent.
Il a par ailleur enchanté le public privilégié de l'Eden Studio. Mieux il a conquis des spectateurs de Cavaillon lors d'une première projection privée. « a présent, ils ont tous envies de venir à Briançon passer des vacances. » pourtant le film d'Eric Tellène est bien loin de la visite carte postale. Mais qu'importe. C'est peut être comme dirait l'autre un double effet. Une façon pour le réalisateur de tiré son chapeau à toute la bonne volonté de ses amis Briançonnais.
Carole MOUYER


 

LA DAUPHINE LIBERE 1995 BRIANCON

CINEMA ----TOURNAGE DANS LA CITE

Eric TELLENE, asthmatique, s'est inspiré de ses deux années de passage 
au « Jeunes Pousses » pour écrire un scénario. Le film s'intitulera 
« CALME LE JEU » et sera tournée entièrement à Briançon. Le tournage 
est prévu pour juillet 97. En attendant, c'est la répétition générale.
L'histoire d'Eric Tellène, c'est un peu « Cinéma Paradiso ». Depuis 
l'âge de douze ans et demi, il vit au rythme des salles obscures.
 « quand mes parents allaient à la plage, moi je me réfugiait dans
 les salles de cinémas. c'est donc à l'âge de douze ans et demi 
que j'ai commencé à faire de la projection ». une passion qui ne l
e quittera plus. Il est parti de sa région natale, Cavaillon, 
pour se lancer dans le métier de projectionniste à Paris. Pour autant,
 il n'a jamais oublié ses deux années de passage à Briançon. 
Asthmatique, il a vécu deux années à la maison d'enfants « Les Jeunes Pousses ».
 Deux années désagréable et difficile. « C'est dur de passer deux ans loin 
de ses parents. Mais cela m'a permi de découvrir la vie en communauté. 
Finalement, j'en garde de bons souvenirs ».a tel point qu'il a songé à
 écrire un scénario sur sa propre expérience. Depuis sept ans, il y 
travaille. A force de voir des film, il a fini par se mettre dans la peau 
d'un réalisateur.  « en 94, lorsque j'ai appris que de nouveaux responsables 
venaient d'arriver au Jeunes Pousses, je leur ai montrer le scénario, 
et ils m'ont donner carte blanche ». Le tournage est prévu pour le début
 de l'été 97. Trois semaines seulement de tournage, Mais les
 préparatifs peuvent être assimilés à une répétition générale, 
un peu comme au théatre. « ma principale motivation était de tourner 
dans ce foyer. D'ailleur, on se servira des locaux pour loger toute 
l'équipe technique ». Eric a déjà tout prévu. Il croit très fort 
à son projet. Depuis un an et demi, il assiste à tous les cours de 
théatre à Briançon avec Viviane Escazut. « J'ai aussi voulu trouver
 le plus de personne possible sur place ». Parmi les comédiens qu'il
 a déjà choisi pour le film, la plupart sont de Briançon.
 Beaucoup font du théatre. Le film se tournera intégralement dans la ville.
 Il s'achèvera à la Croix de Toulouse. Un projet ambitieux, un travail de 
longue haleine. Le pemière version du scénario est écrit depuis 1987. 
Eric n'en est pas à son coup d'essai. Il a déjà réalisé trois courts métrages. 
« je me suis servit des courts métrages  pour apprendre. De plus, 
j'ai eu la chance de rencontrer des personnes sur Paris qui faisaient
 des films avec un budget modeste.  On peut faire aussi bien que 
les personnes qui ont tous les moyens de leur côté ».son projet, 
il fera donc tout pour le mener à terme. Mais il n'en n'oublie 
pas pour autant son métier. « je reste bien entendu projectionniste.
 Réalisé est un supplément à mon travail, et jusqu'ici, cela ne m'a rien rapporté.»
quand on est passionné, on ne compte pas. Quand au sujet du film, il reste plus 
discret sur la question. «C'est une comédie nostalgique, purement asthmatique » 
et le titre du film c'est « CALME LE JEU ».en attendant, c'est pas 
le calme pour Eric qui paufine encore son scénario. Un casting aura 
lieu prochainement à Briançon. Alors, tout ceux qui se sentent la fibre
 cinématographique seront les bienvenus. 
Isabelle PATUREL 
VAUCLUSE MATIN 1999 CAVAILLON

CINEMA -UN PREMIER FILM PLEIN D'IDEES

Eric TELLENE a produit et réalisé un long métrage intitulé « CALME LE JEU ».Qui a été présenté récemment à la Cigale en avant-première. Le monde des petits asthmatiques est fait de mille précautions que les enfants apprennent à respecter au quotidien. La panoplie des armes pour lutter contre cette maladie handicapante dans le milieu très fermé d'un foyer spécialisé, fut pour la grande majorité des spectateurs une réelle découverte.Eric Tellène a filmé avec de minuscules moyens (il fut obligé de monter lui-même le film ), ce long métrage qui parle d'entraide entre les gamins, et de la sexualité naissante des adolescents placé en situation d'enfermement pour cause de santé fragile.

Il développe avec tendresse et émotion l'apprentissage de la transgression et de la révolte. C'est frais, nostalgique et souvent drôle.

Le parti pris du réalisateur est inventif dans le décalage, et les acteurs non professionnels s'arrangent plutôt bien d'un texte volontairement littéraire. il en ressort une naïveté touchante qui illustre à merveille,le petit univers « des poussifs » .

Les enfants sont criant de vérité lorsqu'ils abordent avec pertinence le sexe et dans leurs petites bouches innocentes, les phrases crues et très imagées sont infiniment drôles.la plupart de ces jeunes comédiens en herbe suivent par ailleurs des cours de théatre à Briançon. Ils expérimentent ainsi une belle approche du 7ème art en participant à cette aventure comme une grande première. La musique du film est une composition originale écrite par Cédric Lopez et ses complices Daniel et Gérald. Sur fond de guitare, elle colle à merveille à la cadence des images et notament, lors de la folle course poursuite des deux gamins à travers les rues.le public invité à cette avant-première s'était déplacé en masse pour découvrir le talent d'un jeune homme de la région «condamné à perpétuité au cinéma». 

Yohana d'ALEXIS